La panthère des neiges

Où l’on apprend ce qu’est la sagesse du monde animal. Un monde sauvage où la beauté et la liberté règnent dans un univers complexe. La faune de nos forêts, de nos champs, de nos montagnes et de nos déserts fait partie de notre écosystème. Elle constitue une immense chaîne alimentaire pour le renouvellement des espèces et l’équilibre naturel. Un monde où la vie et la mort se côtoient sans artifice. Un monde fait de prédateurs, à la fois terribles, furtifs et fragiles. Et l’homme qu’est-il pour cette sphère animal ? Le livre de Sylvain Tesson y répond dans ce récit initiatique ou il découvre les silences du Chang Tang au Tibet, l’affût animalier et l’art de l’attente.

Les yeux de la panthère disaient : « Nous ne pouvons nous aimer, vous n’êtes rien pour moi, votre race est récente, la mienne immémoriale, la vôtre se répand, déséquilibrant le poème. » Sylvain Tesson.

 » Tesson ! Je poursuis une bête depuis six ans, dit Munier. Elle se cache sur les plateaux du Tibet. J’y retourne cet hiver, je t’emmène.
Qui est-ce ?
La panthère des neiges. Une ombre magnifique !
Je pensais qu’elle avait disparue, dis-je.
C’est ce qu’elle fait croire.
 »

Vincent Munier

« Le livre de Sylvain Tesson apporte la réponse tant attendue : oui, elle est là et ses ancêtres ont peut-être regardé passer Matthiessen et Cognetti, stoïques, camouflés sur leur piédestal granitique. Lorsque Sylvain Tesson accepte l’invitation de Vincent Munier, talentueux photographe animalier, à le suivre en plein hiver, il sait déjà qu’il vient pour « elle » et uniquement pour « elle »« . Laureline Dubuy, La Croix

sources photo Vincent Munier sources texte : Gallimard, Sylvain Tesson

Laisser un commentaire